La vie

La vie
La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
La vie est béatitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est amour, jouis-en
La vie est mystère, perce-le
La vie est promesse,remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est hymne, chante-le
La vie est combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps
La vie est aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le


La vie est la vie, défends-la.



Mère Teresa

# Posté le samedi 03 février 2007 03:33

La Blanche Hermine (hommage à la Bretagne)

La Blanche Hermine (hommage à la Bretagne)
1- J'ai rencontré ce matin, devant la haie de mon champ
Une troupe de marins d'ouvriers, de paysans

1' - Où aller vous camarades avec vos fusils chargés?
Nous tendrons des embuscades, vient rejoindre notre armée

LA VOILÀ LA BLANCHE HERMINE,
VIVE LA MOUETTE ET L'AJONC
LA VOILÀ LA BLANCHE HERMINE,
VIVE FOUGERES ET CLISSONS

2- Où aller vous camarades avec vos fusils chargés?
Nous tendrons des embuscades, vient rejoindre notre armée

2'- Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre au front
Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps


3'-Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,
Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps

(4'- Je viendrais à la nuit noire, tant que la guerre durera,
Comme les femmes en noires, triste et seule elle m'attendra

5'- C'est sans doute pense-t-elle que je suis en déraison
De la voir mon coeur se serre, là-bas devant la maison )

6'- Et si je meurs à la guerre, pourra-t-elle me pardonner,
D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait?

7'- J'ai rencontré ce matin, devant la haie de mon champ
Une troupe de marins, d'ouvriers, de paysans.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:24

Modifié le samedi 27 janvier 2007 04:27

Décès à l'Abbaye

Décès à l'Abbaye

Un grand malheur est arrivé à l'Abbaye Saint Pathique et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba subitement dans les bras du père Iscope. Le Père Turbé, son voisin, fit interrompre toute la cérémonie. Le père Plexe montra son étonnement, mais le père Spicace saisit rapidement l'état de la situation. Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur plus grand soutien. Même le Père Sécuteur fut affligé. Un seul restait joyeux : le père Fide. Mais le Père Cutant le pria sévèrement de compatir. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que Saint Plet intervienne et lui parle, car lui au moins l'aurait aidé à comprendre. Mais l'abbé Rèbask lui expliqua le grand malheur.
Le Père Iphérique courut chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains. Ils le confièrent au père Manant, qui contacta la S½ur Ingue et la mère Curokrome, du couvent voisin. Mais elles ne surent que répondre. Le père Quisition constata le décès, et le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches sonnées par le père Sonnage. Le pape Arazzi lui même fut prévenu. Il sucédait tout juste au Pape Iyion, le plus éphémère de nos pape, qui avait pris la suite du Pape Atango-Charli.
La Messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon, pour décharger l'abbé Gueille, et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l'homélie, le père Cepteur et l'abbé Néfisse firent la quête et remirent les dons à l'abbé N'Pé. On nota bien que le révérend Lemoi ne donna rien.
Après la Messe, une grande discussion s'engagea : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse et le père Midechasse en étaient enchanté. Le Père missif s'en moquait bien. Mais le père San, avec sa tête de Turc, ne voulait rien entendre. Le père Vers et le père Nicieux en profitèrent pour semer la pagaille dans les esprits. Finalement on décida que, comme à l'accoutumé, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt, et on passerait donc par la route. Le Père MisdeConduire et l'abbé MW récupéreraient les retardataires. Devant la tombe creusée par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. L'abbé Tabondieu Et l'abbé Bêtequimonte fleurirent la tombe avec les bouquets préparés par le père Venche et l'abbé Gonia, fidèles disciple du Saint Ethique, et on la recouvrit d'une pierre tombale préparée par l'abbé Toneuse.
Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur. L'abbé Vitré était plein de larmes. Le Père Pétuité fit v½ux de le pleurer à vie, La mère Cédes, et la Mère IdeParie, invitées pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du père Igord, et du Lama Jorette, moine boudhiste ami d'enfance du défunt. Le Père Uvien était aussi venu de loin pour l'occasion. Même le Pope Corn, du centre orthodoxe présent dans la région avait voulu se joindre à la peine des moines.
L'abbé Relue avait demandé l'itinéraire du retour au père Dition, mais ils disparurent avec le père Dudevue. Plus tard on retrouva également le père Du qui s'était égaré. A l'arrivée, le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas à la place de l'abbé Ration, tout en consultant les livres de Saint Doux. La s½ur Pillère se proposa pour aider. Le père Nod et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:21

Charitée

La vieille dame au restaurant

Une vieille dame s'arrête un soir sur un restaurant d'autoroute. Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre du sel. Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table. Mais en revenant, elle y trouve assis un homme, un noir, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement.

"Oh ! Il a du culot ce noir ! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières "

Mais elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi, cherchant à partager au moins cette soupe avec lui. Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger. La dame se remet à le tirer légèrment vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi. Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frite énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe. Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de la chaise.

" Ah ! J'aurais bien dû me méfier de ce noir !".

Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finallement on retrouve son sac, posé au pied d'une table où repose un bol de soupe refroidit... son bol auquel personne n'a touché.

C'était elle qui s'était trompé de table et avait partagé le repas de l'homme.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 12:43

Modifié le samedi 27 janvier 2007 04:25

Exemple

Exemple
Si le fardeau est trop lourd, pensent aux autres, derrière toi !

Si tu ralentis, ils s'arrêtent
Si tu t'arrêtes, ils se couchent,
Si tu faiblis, ils flanchent
Si tu doutes, ils désespèrent,
Si tu hésites, ils reculent
Si tu critiques, ils démolissent ...
Si tu marches, ils courent,
Si tu cours, ils te dépasseront
Si tu pries... alors ils seront des saints.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 12:38